Interview d'orateurs à Devoxx France

Thierry

Devoxx France 2016 aura lieu du 20 au 22 avril au Palais des Congrès, à Paris. À cette occasion, David Wursteisen, Florent Ramière, Fred Cecilia et Quentin Adam, tous les quatre d'anciens orateurs, ont volontiers accepté de partager leurs expériences respectives. Commentez Donner une note à l'article (5)

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I. Introduction

La prochaine édition française de Devoxx aura lieu du 20 au 22 avril 2016 au Palais des Congrès, à Paris. À cette occasion, comme à notre habitude, nous nous sommes rapprochés de plusieurs personnes qui participent à l'évènement et lui donnent sa valeur.

Cette année, quatre anciens orateurs à Devoxx France (David Wursteisen, Florent Ramière, Fred Cecilia et Quentin Adam*) ont accepté de répondre à quelques questions. Ils nous font partager leurs expériences respectives qui, comme vous allez le lire, sont à la fois si similaires sur certains aspects et divergentes sur de nombreux autres.

(*) Par ordre alphabétique sur les prénoms.

II. Présentations

Présentez-vous en quelques mots

Fred : Je m'appelle Fred CECILIA, je suis un développeur fan de data le jour et Beatmaker/M.C la nuit. Je suis également orateur et l'un des organisateurs du Paris Scala User Group.

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David : Je m'appelle David Wursteisen, consultant pour la société SOAT. Je m'intéresse à tout ce qui est craftsmanship, architectures distribuées, etc. Le reste du temps, je m'adonne à la musique et la photo.

Quentin : Je suis Quentin ADAM, CEO de Clever Cloud, un service d'hébergement automatisé permettant de se concentrer sur son code et de ne pas s'occuper des notions de serveur (mises à jour, auto scaling, auto redémarrage sur incident, etc.).

Florent : Je suis Florent Ramière, développeur Java indépendant spécialisé dans les forts volumes et les performances.



C'est quoi Devoxx ?

Fred : C'est une famille de conférence pour développeurs en Belgique, Angleterre, France, Pologne et Maroc. Il y a aussi Devoxx4Kids qui a pour mission d'initier les enfants au monde de l'informatique.

Quentin : C'est un groupe de conférences, sur le développement, majeur en Europe, permettant de se rencontrer, d'échanger et d'apprendre. Initialement centré sur Java, Devoxx s'ouvre à de multiples technologies et sujets.

David : Devoxx, c'était avant tout Devoxx Belgique. On pouvait y croiser des personnes d'Oracle, Google, Red Hat, etc. Depuis, Devoxx a pris de l'ampleur, notamment avec les éditions françaises, anglaises et marocaines, chacune attirant des orateurs internationaux, mais aussi des personnes locales.

Florent : Devoxx c'est d'abord un point de rencontre. Un moment dans l'année où l'on peut prendre du temps et regarder les nouveautés en détail et échanger avec la communauté.



Quelles sont les particularités de l'édition française ?

Fred : Devoxx France se déroule à Paris, au Palais des Congrès. Au minimum, 75 % des présentations sont en français, mais l'édition attire aussi des « Rockstars » internationales.

Quentin : C'est la plus grosse conférence tech de France, après les Tech Days, et donc un évènement incontournable. C'est l'occasion de voir plein de gens en vrai. C'est aussi un contenu très francophone, permettant à tout le monde de faire de la veille facilement.

Florent: Clairement c'est la proximité géographique… et la langue. Plus d'excuse sur la distance et l'anglais ! De même pour le coût de la conférence qui peut être prise en charge via la formation professionnelle.



Que penses-tu des communautés francophones, et notamment de Developpez.com. Quels sont leurs atouts, leurs manques ?

Fred : J'aime bien les gros dossiers de Developpez.com. Ils sont assez complets et pédagogiques.

Quentin : Elles permettent à ceux qui sont rebutés par l'anglais de se former, de faire de la veille et d'échanger. Certaines gagneraient à un coup de blush design…

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David : Les communautés francophones sont très actives. Il suffit de voir le contenu important disponible à travers Developpez.com.

Florent : Je suis piloté principalement par mes recherches en anglais, j'atterris ainsi très rarement sur des sources francophones.



Quelle(s) session(s) avez-vous présentée(s) lors de Devoxx France 2015 ?

Fred : J'ai présenté un Tools-in-Action, intitulé « Comment Akka-Persistence fera de vous un meilleur développeur ». Le but étant de faire une initiation à l'eventsourcing et au CQRS de façon pratique grâce à Akka Persitence. J'ai aussi coanimé un Hand's on Labs sur Clojure.

David : J'ai coanimé, avec Brice Dutheil, un Tools-In-Action sur RxJava, intitulé « From Future To RxJava ». Nous avons, lors d'une session de live coding, montré comment convertir des appels à des Web services synchrones en appels asynchrones, à l'aide de RxJava.

Quentin : J'ai eu le plaisir de présenter une keynote, intitulée « the End of Server Management » ainsi qu'un talk sur PostgreSQL pour les fans de NoSQL.

Florent : J'ai eu le plaisir de présenter « Ma grand-mère Excel en grammaire Antlr » où j'ai pu montrer que si l'on mixe des technos récentes avec des « vieilles », on arrive à des choses vraiment intéressantes… où comment en mixant ANTLR, Java 8, POI on peut produire un moteur de calcul financier (très) performant.

J'ai également animé un hand's on lab de trois heures avec mon compère Brice Leporini sur les performances, intitulé « Gagnez du temps avec un profiler », durant lequel chacun (à l'aide d'un profiler) doit détecter de multiples problèmes sur une application spécialement créée.

III. Être orateur

Parlez-nous de votre expérience avec le CFP (Call For Paper)

Fred : Pour le Hand's On Lab, c'est Jonathan Winandy qui s'en était occupé. Pour le Tools-in-Action, j'ai fait des itérations sur mon ordinateur le temps de trouver la bonne formulation et j'ai posté sur le CFP en mode « Je clique les yeux fermés - c'est fait ».

David : Nous avons planché, avec Brice, sur ce sujet avant l'ouverture du CFP. L'idée était de travailler le texte d'introduction, mais également le plan et quelque chose à proposer rapidement sur l'application Call For Paper. Une fois le sujet proposé, il ne reste plus qu'à attendre.

Quentin : J'ai un fichier où je garde mes descriptions de conférence, un petit copier/coller et c'était réglé…

Florent : Pour la conférence, j'ai proposé mon descriptif, et j'ai également ajouté un plan détaillé de ce que je souhaitais présenter, histoire de simplifier le travail du jury. Pour le hands, nous avons rédigé le descriptif, et nous avons ajouté toutes les fois où nous l'avions déjà présenté afin de rassurer le jury sur le fait que l'exercice était rodé.



Ça fait quoi d'avoir été sélectionné ?

Fred : J'étais super content !! Excité et flipé en même temps…

David : Le plus gros du travail est à venir !…

Quentin : J'ai était TRÈS TRÈS honoré d'être pris pour une keynote ; ça met une grosse pression.

Florent : Pour la conférence, j'étais enchanté, je l'étais encore plus pour le hand's on, car nous l'avions proposé avec Brice les années précédentes… sans succès. Comme quoi la persévérance compte.



Comment prépare-t-on sa présentation (discours, slides, code, planning, etc.) ?

Fred : J'ai surtout bossé sur le code, savoir quoi montrer et dans quel ordre. Je voulais proposer un éventail assez large, mais très pratique. Ensuite répété mon discours donc ça m'arrivait de parler tout seul un peu plus que d'habitude.

David : Un « Tool's In Action » est une session de 25 minutes. Nous voulions aborder un nombre important de concepts. Mais comment aborder tous ces sujets en si peu de temps ? Comment expliquer simplement des concepts avancés ? Comment faire passer notre message sans perdre tout le monde en route ? Pour répondre à ces questions, nous avons d'abord travaillé notre message : à la fin de la session, que devaient retenir les gens ? Ensuite, nous avons dû travailler notre support, car toute la session est basée sur du live coding. Il était impératif de ne pas perdre le public sur des considérations techniques (création de fichiers Java…). Ensuite nous avons répété notre présentation pour que la présentation tienne dans le temps imparti et pour s'assurer que le message est compréhensible.

Quentin : Jamais assez à l'avance… Je note dans un coin les idées que je veux faire passer. Ensuite, je fais mon plan en slides et je le récite dans ma tête en ajoutant les slides de liaison. J'attache de l'importance aux explications de quasiment tout ce que je raconte pour rester hyper didactique. Puis je conçois les éventuels démos/contenus de schéma/illustration utiles. Et pour finir, j'agrémente le tout avec des gifs sympas de ma collection.

Florent : Pour le hands on, nous l'avions déjà joué à de multiples reprises (SoftShake, Ippon, Octo, etc.) donc c'était simple. Je recommande au passage de bosser vraiment très fort la préparation d'un hands on, car autant avec une conférence l'enthousiasme peut pallier le manque de préparation, autant avec un hands on, c'est impossible.



Pour la conférence, je travaille principalement le plan, je réalise des tests unitaires sur des points que je souhaite prouver, puis je mets en forme graphiquement. J'ai envoyé mes slides pour avoir des retours. Puis j'ai répété via Google Hangout pour avoir des retours finals

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Comment se déroulent les dernières heures/minutes qui précédent la présentation ?

Fred : C'était assez fun parce que mon Tools-in-Action avait lieu juste après le Hand's On Lab. En fait, le Tool-in-Action devait même commencer avant la fin du Hand's On Lab. Du coup, je n'ai pas eu vraiment de temps pour stresser. J'étais bon au niveau du code et des slides donc je l'ai pris en mode cool.

David : Surtout ne rien changer au dernier moment. Même s'il y a une erreur dans le contenu, je préfère la garder. Au moins, je sais où je mets les pieds et je peux me concentrer sur ma prestation.



Ce qui est toujours compliqué, c'est de gérer les problèmes techniques liés au matériel. La connexion HDMI du palais des congrès de Paris n'a pas plu à mon ordinateur : les couleurs ne s'affichaient pas bien avec une haute résolution. Nous avons dû passer sur une résolution plus basse, ce qui a réduit ce qu'on pouvait afficher sur l'écran. C'est d'autant plus dommage que lors de mon talk suivant, je n'ai eu aucun problème en me branchant sur le port VGA cette fois-ci.

Quentin : Généralement, j'écris la fin de la présentation dans le rush absolu, en totale contradiction avec mes propres conseils qui sont de tout préparer à l'avance, et de s'entraîner, BEAUCOUP.

Florent : Pour la conférence, j'ai assisté à la session précédente histoire d'être bien calé pour gérer la connectique tranquillement. Et histoire de me détendre, j'ai papoté avec l'assemblée qui arrivait.

Pour le hand's on, je suis arrivé vingt minutes en avance histoire d'accueillir les premiers participants, sonder leurs niveaux/attentes, et les aider à installer l'exercice.



Et pendant la présentation à proprement parler ?

Fred : Au début j'étais un peu stressé. On réalise que tout le monde écoute ce qu'on dit… C'est bête à dire comme ça, mais je me suis rendu compte que c'était à moi à mettre le rythme, surtout que je clôturais la journée. Donc j'ai mis un peu d'humour. Une fois que tu entends les personnes rigoler et réagir, ça va un peu mieux… juste un peu…

David : Il faut dérouler la présentation. C'est toujours déroutant, mais plaisant d'entendre le public réagir, en rigolant ou via un long silence. Mais il ne faut pas se laisser démonter.

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Quentin : J'aime le contact avec le public. Je respire un grand coup et je me lance. Je stresse toujours un peu pour les live coding ou demo. Généralement, ça se passe bien si elles sont répétées (TOUJOURS répéter les live coding, penser à prévoir une vidéo de backup de la demo). Il faut gérer l'imprévu avec le sourire, comme cette fois où mon Mac a planté trois fois en 45 minutes de conférence.

Florent : Pour la conférence, j'ai déroulé mon plan, mais avec les questions j'étais un peu trop long, et j'ai dû faire des coupes vers la fin.

Pour le hand's on, c'était vraiment un bonheur… mais une vraie épreuve. La salle était totalement bondée et nous n'étions que deux pour tous les accompagner.



Comment étaient les spectateurs ?

Fred : Plutôt intéressés (j'espère en tout cas ) et ils réagissaient à mes commentaires. Donc, sans être complètement interactifs, je les sentais présents.

David : Présents ! Je crois même que nous avons rempli notre salle, ce qui est assez dur à évaluer quand un spot est braqué directement sur vous et qu'il vous éblouit.

Quentin : Devoxx est une salle super réactive. Le public est sympa. Les blagues marchent. Il y a des questions. Les spectateurs sont très tolérants en cas de pépins. Il y a beaucoup de bienveillance.

Florent : Pour la conférence, c'était une petite salle, donc la communication était très facile. Concernant le hands on, sur la demi-douzaine de fois où nous avons joué, Devoxx France avait le meilleur public, et le plus technique. Bref, le kiff ! Nous l'avons rejoué à Java One cette année et le niveau du public américain avait un niveau technique et d'engagement bien plus faible.

(Pour répondre à David, j'étais à sa conférence dans la très grande salle et c'était effectivement complet.)



Vous avez eu des questions ? Pendant ? Après ?

Fred : Oui, il y en a eu et c'était plutôt cool parce que, d'une part, tu réalises que les personnes n'étaient pas larguées par ce que tu disais et, d'autre part, tu te retrouves à parler de certaines parties du code dont tu n'avais pas pu parler pour rester dans le timing.

David : La première question se fait toujours attendre. Les suivantes arrivent vite. Il n'est pas facile de répondre correctement à toutes les questions ; le temps est limité, il faut produire des réponses claires, et nous n'avons pas toujours tous les éléments pour répondre. Il faut réfléchir vite ! Finalement, c'est la partie la plus compliquée de la présentation.

Florent : La fin de la conférence s'est naturellement transformée en échange… qui s'est prolongé après la conférence. Le fait que la salle était petite y a beaucoup contribué.



Et après la présentation ? Comment on se sent ? On fait quoi ?…

Fred : Super content surtout que j'ai eu des retours assez positifs. Ça donne envie d'en faire d'autres.

David : Définitivement soulagé. On répond aux dernières questions dans le couloir avant de repartir assister à une autre session.

Quentin : Content : job est fait… Envie d'en parler avec ceux qui sont restés dans la salle. Voir si ce que je voulais faire passer est bien passé, en me rappelant mon objectif initial.

Florent : Après les trois heures de hand's on, j'étais exténué, mais très heureux d'avoir aidé tant de monde à mieux appréhender l'analyse de performances.

Pour la conf, j'avais comme objectif de transmettre au moins deux nouvelles approches et au regard des questions et des réactions après la conférence, j'ai l'impression d'avoir réussi.

IV. Conclusions

Pourquoi venir assister à Devoxx France ?

Fred : Devoxx France a changé ma vie. Après la première édition, je me suis donné les moyens de prendre ma carrière en main. C'est une très bonne conférence pour voir les tendances et faire sa veille : de bons orateurs/sujets dont une très grande partie en français ! J'aime particulièrement la variété des formats proposés.

David : Devoxx France est parfait pour avoir les tendances actuelles du marché, des retours d'expériences, ou avoir une démonstration de l'outil qu'on n'a jamais le temps d'essayer.

Quentin : Pour rencontrer des gens, qu'on connaît virtuellement ou non. De nombreuses personnes sont très ouvertes. Pour prendre le temps de réfléchir à sa pratique du métier, de faire un pas de côté, d'apprendre, de changer son positionnement dans ce métier, et devenir plus proactif.

Florent : Pour certains cela peut être une étape pour (re)prendre en main son parcours professionnel. Pour d'autres c'est pour raviver leur passion ou pour découvrir de nouvelles technos. Une chose est certaine, allez-y pour échanger et rencontrer de nouvelles personnes !



Pourquoi proposer/animer une conférence, un quicky, un atelier, etc. ?

Fred : C'est une bonne expérience et ça te permet de rencontrer pas mal de gens. Quelque part, ça apporte une certaine crédibilité.

David : Animer une session, ce n'est pas que partager un retour d'expérience. C'est apprendre plus sur le sujet que l'on présente : on se pose plus de questions, on regarde plus loin que la simple utilisation d'un framework. En plus, on va travailler son message pour faire passer un concept, une idée, etc. Cette partie est importante pour moi. Le meilleur outil ne sera utilisé que si on a convaincu quelqu'un que cet outil est adéquat !

Quentin : Dans ma société, on a beaucoup de projets différents, de typologies de clients (grands groupes, startups, indépendants…), de nationalités de clients… On se sert des conférences pour redistribuer de la connaissance à la communauté. Ces évènements nous permettent aussi de faire connaître le service, c'est gagnant-gagnant.

Florent : Pour le partage ; nous avons tous tant de choses à transmettre ! Pour les plus indécis, pourquoi ne pas proposer un petit format comme un quickie ? De façon personnelle c'est un bon moyen de prendre du recul sur ce que l'on fait et de formaliser son travail.



Que pensez-vous des Golden Tickets, une nouveauté de l'édition 2016 ?

Quentin : Je trouve ça super positif d'impliquer la communauté dans ce difficile, mais passionnant travail.

David : Un Call For Paper participatif est, à mon avis, très compliqué à organiser, mais terriblement intéressant, que ce soit pour les orateurs ou encore pour le programme de la conférence.

Florent : L'idée est excellente : le plus de feedback, le mieux !



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V. Remerciements

L'équipe de la rédaction de Developpez.com se joint à moi pour remercier David, Florent, Fred Cecilia et Adam d'avoir participé à cette interview, et plus simplement de nous avoir fait partager une partie de leur aventure.

Merci également aux organisateurs dont l'investissement pour la communauté depuis des années est vraiment remarquable.

Enfin, merci aux membres de Developpez.com qui m'ont aidé à terminer cette interview dans les temps, et notamment à Mickael Baron et Claude Leloup.

VI. Annexes

VI-A. Liens des orateurs

Site perso de Fred : http://www.naikyworld.com/

David sur Twitter : https://twitter.com/dwursteisen

Quentin sur Twitter : https://twitter.com/waxzce

Florent sur Twitter : https://twitter.com/framiere

VI-B. Interviews précédentes

Interviews que nous avions réalisées à propos de Devoxx :

VI-C. Autres liens Devoxx

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